Professeur des écoles en CM, 6ᵉ ou 5ᵉ ?

2 jours pour en finir avec les fautes d’orthographe de vos élèves, une fois pour toutes
(Financement à 100 % possible)

Comme de nombreux enseignants du 1er degré, vos classes accueillent peut-être des élèves qui vous font douter des méthodes “traditionnelles”.

● Ils sont intelligents, attentifs et même appliqués, mais oublient chaque matin ce qu’ils ont apprisla veille.
● Perdus parmi les mots, ils ne font pas la différence entre un nom, un verbe, un adjectif…
● Alors forcément, quand il s’agit de rédiger, ils choisissent et combinent les lettres au petit bonheur la chance.
● L’orthographe est un concept inventé pour les faire souffrir, avec sa copine maléfique la grammaire (et son jargon opaque).
● Et en effet, ils souffrent. Comment ne pas souffrir quand ils cumulent les zéro pointés.

Pendant que vous, leur professeur, vos insomnies sont peut-être peuplées d’enfants en détresse.
Venant à l’école la peur au ventre.
Si loin de vos rêves d’élèves bien dans leur peau, prêts à être guidés vers le secondaire.
❝ Un devoir criblé de fautes d’orthographe ou de syntaxe, c’est comme un visage abîmé par des verrues. ❞ Bernard Pivot.

À quoi ressemble la vie de ces enfants ?

90% de nos clients satisfait

● Leur amour-propre glisse sur le toboggan de leurs notes, ruinant toute confiance en eux.
● Ils sont meurtris dans leur chair par les “plaies” rouges qui maculent leurs copies.
● Les problèmes d’orthographe débordent sur toutes les matières, freinant l’acquisition des autres apprentissages.
● Jusqu’où ? La phobie scolaire ?

Rassurez-vous (ou pas), vous n’êtes pas seul(e)
Nombreux sont vos collègues qui, comme vous, se sentent dépassés par ces élèvesaux besoins éducatifs spécifiques, dévorants.
Votre cursus ne vous a ni préparé, ni formé aux difficultés de ces enfants.
Vous en êtes réduit(e) à vous débrouiller en essayant de ne pas céder à la culpabilité qui vous guette.
(Sans compter qu’un enfant qui décroche, c’est souvent un enfant qui perturbe ses camarades.)
Alors qu’à l’heure du numérique, l’écrit est plus que jamais essentiel pour la vie future de l’écolier. 
Et pas seulement pour trouver du travail.
C’est l’image qu’il renvoie à son interlocuteur, un marqueur social.

● La caissière du supermarché qui lui refuse son chèque de quatre-vint noeuf euro.
● Son patron qui comprend de travers son rapport par email.
● Sa belle aux abonnés absents depuis qu’il lui a écrit un billet doux.
● Son fils qui a honte de lui quand il met un mot sur le carnet de correspondance.
● Etc.

Toutes ces situations de la vie courante embarrassantes. Handicapantes même.
Un adulte qui traîne des lacunes en orthographe et en grammaire est considéré comme moins instruit. Voire moins intelligent.
Quand ce n’est pas un obstacle insurmontable à sa carrière :
Le sondage Ipsos d’octobre 2021 révèle que plus de 9 recruteurs sur 10 estiment que maîtriser la langue française est une compétence prioritaire.
Pourquoi ?
Parce que les fautes à répétition nuisent à la crédibilité et à l’image de leurs entreprises.
C’est l’histoire d’une petite fille, Anne-Marie
Mais laissons-lui plutôt la parole…
Dès le primaire, la maîtresse m’a étiquetée “celle qui fait le plus de fautes d’orthographe de toute l’école” 😟.
Et avec “une tête comme une passoire” en plus. Enfin, c’est ce qu’elle a dit à ma mère.
Pourtant, je suis sérieuse, je travaille.
Pas de ma faute si tout ce que j’apprends s’envole avec la nuit…
Alors, je me convaincs que je suis “nulle” j’ai bien “une tête à trous”.
À chaque 0 en dictée – voire moins que 0 – je n’ai qu’une envie : disparaître, m’enterrer quelque part pour toujours.
Tout ce que j’écris est raturé de rouge, ça me colle à la peau : je suis dyslexique.
Alors, ma scolarité suit des “montagnes russes” : des lacunes qui s’accumulent, mais aussi des petits bonheurs. Par exemple la découverte de l’espagnol en 4ᵉ, cette langue facile où toutes les lettres se prononcent.
Ensuite, des études par défaut, le bac par miracle et un métier par défaut aussi : comment réaliser son rêve de devenir journaliste quand on est dyslexique ?
Jusqu’à l’âge de 36 ans.
Où j’assiste à une conférence sur la dyslexie.
Là, j’apprends que les dyslexiques ont un problème de lenteur extrême. Par exemple, ils sont incapables de renvoyer une balle avec une raquette : ça va trop vite pour eux.
Et moi, à cette époque, je suis championne départementale de tennis de table.
Mais… si je ne suis pas dyslexique, alors je n’ai aucune raison de faire des fautes d’orthographe.
Plus j’y pense…
Plus je maigris…
Plus je disparais…
Plus je meurs.
Il faut que je règle ce problème.
Je repars dans les Bled et les Bescherelle. Je dois comprendre cette foutue grammaire.
Mais où chercher ? J’y passe des heures.
Le jour où l’orthographe m’a (presque) tuée
Et un jour, je tombe au pied d’un ascenseur.
D’épuisement.
Après 2 ou 3 jours à dormir pour récupérer, le psychiatre me lance un ultimatum :
« À 37 kg, dans 48 h, je ne pourrai plus rien pour vous. Vous avez 2 jours pour trouver une promesse à tenir jusqu’à la fin de vos jours. Et vivre. »
Et il a fermé la porte de ma chambre.
Ça a duré 3 minutes.
Alors, toute seule dans mon lit, j’ai cherché quelle promesse je pouvais bien me faire.
Et j’ai réalisé que tout mon mal-être venait de là : de ce que je communiquais aux autres.
“Plus jamais personne ne me jugera sur mes écrits”
C’est la promesse que je me suis faite ce jour-là.
Très vite, je retourne chez mes parents chercher mes copies maculées de rouge :
“Ne s’est pas relue, n’a pas fait attention”…
Pourtant, si, je m’étais relue.
Pourtant, si, j’avais fait attention.
Je “classifie” toutes mes fautes : les injustifiables et celles où on peut estimer que j’ai écrit trop vite…
Et je constate des évidences : la conjugaison hasardeuse, les erreurs grossières d’homophones, etc.
Mais, de nouveau, je me heurte à un mur infranchissable : la grammaire.
Je n’y comprends rien.
Trop long, trop compliqué pour ma “tête à trous”.
Il faut que je trouve autre chose.
Alors, comme je ne fais rien comme tout le monde, j’essaye de me relire… à l’envers, à reculons.
En enlevant son sens à la phrase, j’espère que la “marche arrière” va m’aider.
Et ça marche : déjà, je repère les pluriels ratés.
Puis je découvre “être” et “avoir”.
Oui, à 36 ans.
Et je comprends alors que je suis dysorthographique.
Et que c’est juste un trouble de l’apprentissage de l’orthographe.
Je me lance alors dans un grand chantier : partout où ça coince, je cherche une explication en dehors des livres de grammaire.
Je passe des nuits à décortiquer des phrases. Je me nourris d’ouvrages sur la mémoire, le fonctionnement du cerveau, la pédagogie.
C’est là que je commence à associer les mots à des images mentales :

★ “Vieille” prend 2 “i” parce qu'une vieille dame a besoin de 2 cannes pour marcher

★ “Accusé” prend 2 “c” parce que l'accusé a 2 menottes…

Émerveillée par mes trouvailles, je décide d’aider des enfants qui me ressemblent.
Emmanuel en fait partie.
Un jour, prostré devant sa page, la tête entre ses mains, il me souffle : “Tu sais, si tu veux que je comprenne, il faut que tu me racontes une histoire”.
Une histoire ?
Une histoire de  grammaire🤔
L’idée me trotte dans la tête et, peu à peu, des images se forment…
“Être”, il est plutôt sympa, il répond toujours la même chose, ne tend jamais de piège. “Avoir”, lui, est plus compliqué : il faut s’en méfier, mais bon…
Et cette nuit-là, j’ai écrit une petite histoire pour Emmanuel :
“Hugo et les rois Être et Avoir”
C’était il y a 25 ans.
Puis en 2009, cette histoire est devenue le cœur de ma méthode d’apprentissage de l’orthographe, validée par Le Robert.
Expérimentée auprès de 600 000 lecteurs.
Et moi ? Je suis guérie des mots.
Aujourd’hui, j’ai réparé ma vie. Et je la consacre à réparer celle des enfants dotés d’“une tête à trous”.
Parce que chaque enfant a le droit d’accéder à l’écriture.
Un élève de 3ᵉ devrait savoir écrire 18 à 20 000 mots. On est très loin du compte.
C’est ce qui me fait me lever chaque matin.

✘ Il n’est pas possible de faire croire à un élève qu’il n’est pas capable.

✘ Il n’est pas humain de laisser un enfant traîner un handicap des mots.

Parce que ça se répare en quelques heures.
Ce n’est rien la grammaire, juste 3 questions. Savoir où les poser et imaginer la scène.
Mais nous y reviendrons.
En attendant, allons voir…
Qu’est devenue la petite Anne-Marie ?
Aujourd’hui auteure et pédagogue, Anne-Marie Gaignard publie l’essentiel de ses méthodes aux Éditions Le Robert, en France et dans les pays francophones.
Ainsi qu’aux Éditions Calmann-Lévy avec son très remarqué “La Revanche des nuls en orthographe”.
Et aux Éditions du Seuil pour la suite, “La Revanche des têtes à trous”.
Elle puise son énergie dans une double conviction :

1. non, l’échec scolaire n’est pas une fatalité ;
2. et oui, tout enfant peut réussir à l’école en apprenant autrement.

Engagée depuis près de 25 ans aux côtés d’enfants en difficulté scolaire, elle a développé sa méthode de remédiation orthographique : “Hugo et les rois Être et Avoir”.
Et nous, les Éduc’Acteurs, qui sommes-nous ?
Nous sommes l’organisme de formation agréé des enseignants incarnant une pratique professionnelle au service :
★ du développement,
★ du bien-être,
★ du respect,
★ et de l’épanouissement de l’enfant.
Nous proposons des formations concrètes aux pédagogies novatrices, éligibles au CPF.
Parce que certaines situations nécessitent une autre approche, différente de celles enseignées encore aujourd’hui.
Bien sûr, des “Anne-Marie”, vous en avez soutenues
Encouragées. Réconfortées.
Plusieurs prénoms vous viennent vite en tête.
Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas formé(e) aux problèmes de ces élèves que vous les abandonnez à leur sort.
Cependant :

🗹 vous savez maintenant que le Bled, le Bescherelle et la bonne volonté de l’enfant ne suffisent pas ;
🗹 ce qui est rageant, c’est que vous discernez bien que cet élève qui a du mal à lire, écrire et épeler les mots est intelligent ;
🗹 vous soupçonnez aussi que la dyslexie n’explique par tout (les orthophonistes n’obtiennent pas toujours des résultats) ;
🗹 vous avez déjà entendu parler de “dysorthographie”, un problème d'apprentissage dû à une méthode inadaptée à l’enfant. Mais sans jamais étudier comment y faire face.

Vous vous sentez démuni(e).
Vous avez raison…
Vous avez mis le doigt sur le vrai problème.
Ce n’est pas l’élève, bien sûr. Mais les méthodes d’apprentissage traditionnelles.
Les cours sont conçus pour la majorité des enfants : les “visuels” et les “auditifs”.
Les autres, “les kinesthésiques”, minoritaires, doivent s’adapter.
(La mémoire kinesthésique fonctionne grâce aux images mentales créées via le ressenti, les sensations, physiques ou émotionnelles).
Certains y parviennent plus ou moins bien. D’autres pas du tout.
Ça fait en moyenne près d’un enfant sur 5 laissé sur le carreau. Peut-être 5 ou 6 élèves par classe qui vont accumuler les lacunes toute leur scolarité.
Faute d’avoir appris, par exemple, à dessiner les concepts pour les comprendre.
Et eux, au Noël de leur CP, ils ne savent pas lire : ils ont quasiment appris le texte par cœur
Ce n’est pas de votre faute :
Selon l’enquête du Centre National d’Étude des Systèmes Scolaires (CNESCO) du 15/03/18 :

➔ 4 professeurs de CM2 sur 10 déclarent n’avoir reçu aucune formation à la langue française, son apprentissage et son enseignement ;
➔ en CP, les activités d’écriture représentent 2 fois moins de temps que les activités de lecture.

Ça suffit à expliquer pourquoi, dans une dictée de CM2 de 5 petites lignes, 20 % des copies sont truffées de fautes alors qu’en 1980, ⅓ des élèves faisait moins de 5 fautes.
Mais nous allons voir tout de suite que vous pouvez y remédier.
Et que c’est facile, rapide, et définitif.
Imaginez
Maintenant que vous connaissez bien les spécificités de vos élèves à tendance dysorthographique, vous avez organisé votre classe en conséquence.
Vous les avez rassemblés ici, à la grande table, pour qu’ils s’entraident (ils partagent les mêmes méthodologies).
Les enfants ont été un peu déstabilisés au début. Vous les avez rassurés et ils ont vite compris l’intérêt de cette nouvelle façon d’apprendre.
Ils dessinent et miment désormais leurs exercices, en s’aidant du matériel pédagogique préparé exprès pour eux.
L’affaire de quelques heures pour toute la classe. Rien à voir avec le temps gâché à essayer de leur faire entrer d’obscures règles de conjugaison dans le crâne.
Ils travaillent à présent avec plaisir (et en redemandent même). À ce rythme, ils auront vite rattrapé leurs camarades.
Ils ont déjà augmenté leur capital mots et retrouvé leur confiance à l’écrit.
Quand vous les interrogez, c’est à qui lève la main le plus vite, une immense fierté dans les yeux.
Et, surtout, les notes qui remontent en flèche leur redonnent le sourire 📈.
Même la maman de Lucas vous a dit hier soir qu’elle ne le reconnaissait plus : il la noie à chaque dîner sous le récit – détaillé – de ce qu’il a appris dans la journée.
Il aurait même recommencé à parler de devenir enseignant plus tard.
Comme vous.
Vos collègues, eux, vous regardent un peu comme un martien. Certains vous soupçonnent même de pratiquer l’hypnose en douce sur vos élèves 😉.
Qu’ils patientent : bientôt, vous leur dévoilerez votre méthode afin qu’ils en profitent aussi.
C’est la directrice qui va être contente avec une équipe pédagogique de choc comme la vôtre 💪.
Et vous, vous avez retrouvé votre sérénité et votre sommeil de bébé 👶.
Pour, chaque matin, enfiler votre cape de super-héros, prêt à voler au secours de vos élèves au moindre “e” muet un peu fourbe 🦸.
Plus sérieusement, vous êtes conscient(e) d’être leur première lueur d’espoir depuis l’entrée au CP.
Vous faites décidément un métier formidable.
Vous avez sûrement deviné : oui, la solution existe
Il est encore temps d’éviter le décrochage, la phobie scolaire pour les élèves de votre établissement.
Pour eux, Anne-Marie Gaignard a simplifié l’orthographe et la grammaire françaises. Même leurs formes les plus compliquées.
Le 1er opus d’”Hugo” a été étudié par près de 200 000 enfants et aujourd’hui, la méthode a conquis plus de 500 000 lecteurs
Et nous, à la Pléiade des Éduc’Acteurs, nous souhaitons en faire profiter vos élèves.
Si vous aviez le pouvoir de redonner espoir à toutes les “Anne-Marie” de votre école (avant leurs 36 ans), vous sentiriez-vous concerné ?
Alors, nous vous laissons découvrir…
La formation à la méthode Génération Défi 9®
Formation complète à la méthode de remédiation orthographique Génération Défi 9®, développée par Anne-Marie Gaignard et validée par les grammairiens des Éditions Le Robert.
Génération Défi 9® est une formation certifiante éligible au CPF (Compte Professionnel de Formation).
Hésiter, chercher et trouver, c’est gagné !
Nous sommes très fiers d’être les seuls à proposer ce programme.
Une formation en 9 défis, pas à pas, pour en finir avec les fautes d’orthographe de vos élèves et leur redonner le goût de l’écriture.
La méthode Génération Défi 9® est unique en France. Révolutionnaire, elle fait ses preuves depuis plus de 12 ans, dans l’hexagone et 19 autres pays francophones.
Les règles de l’orthographe grammaticale et lexicale française y sont simplifiées pour devenir ludiques et se mettre à la portée de tous vos élèves.
Tous les élèves, vraiment ?
Oui, quels que soient leurs profils cognitifs.
Parce que “j’entends, je vois, je fais” permet de mémoriser facilement. Et l’activation de ces 3 types de mémorisation ancre les apprentissages durablement.
C’est simple, rapide et efficace.
À la fin de votre formation ?
Vous disposez d’un plan d’action complet pour transformer les ex-dysorthographiques de votre classe en fans absolus de la langue française.
En quoi consiste la formation à la méthode Génération Défi 9® ?

➢ La formation Génération Défi 9®est un programme de formation en classe virtuelle, en visioconférence.

➢ Votre formateur est un professionnel homologué aux méthodes interactives d’Anne-Marie Gaignard. Il a été instruit et préparé à sa mission par Anne-Marie Gaignard en personne.
Il pratique la méthode Génération Défi 9® au quotidien.

➢ Vous découvrez une pédagogie allégée, originale, dénuée de termes techniques.

➢ Votre formation est répartie sur 2 journées, divisées en 4 séances de 4 heures chacune.

➢ Chaque groupe rassemble 8 ou 12 enseignants au maximum, afin de pouvoir s’adapter aux spécificités de chacun.

➢ Lors de la 1re séance, vous recevez vos livres, supports de la méthode. Bien entendu, ils sont à vous et vous les gardez après le programme.

➢ La formation s’appuie sur des diaporamas animés et des vidéos sur le thème des 3 contes “Hugo et les rois Être et Avoir”.

➢ Vous recevez les autres supports de cours ( format PDF) 48 h avant la formation. Vous pouvez ainsi les consulter et préparer vos questions.

➢ Votre formateur vous aide à analyser les erreurs spécifiques observées dans les écrits de vos élèves.

➢ Vous mettez à l’épreuve des outils diversifiés et une approche ludique, faisant appel à la mémoire visuelle, auditive et kinésique de vos élèves.

➢ Vous expérimentez des exercices pratiques via des mises en situation réelles.

➢ Après votre formation, vous recevrez une attestation vous autorisant à dispenser UNIQUEMENT EN CLASSE, les méthodes AMG.

Programme en visioconférence
Formateur homologué aux méthodes d’A-M Gaignard
Formation personnalisée
Livres de la méthode offerts
Attestation de fin de formation*

*Propriété intellectuelle !

Vous recevez une attestation vous autorisant à la dispenser à votre tour. Une clause de confidentialité sera signée. Vous n’aurez pas l’autorisation de « reformer » quelqu’un d’autre. Qu’il s’agisse d’une collègue ou d’un élève pris en dehors de l’école. Si cette condition n’est pas respectée, la clause de confidentialité sera activée.

Tout est simplifié, imagé.
Jusqu’à devenir un jeu. Un jeu d’enfant pour vos élèves.
Pour que l’orthographe et la grammaire deviennent enfin pour eux tangibles, évidentes.
Comment ?
Voyons ça ensemble tout de suite.
Au programme de Génération Défi 9®…

✅ Comment sauver un élève qui, comme la petite Anne-Marie, s’est résigné à s’effacer, disparaître à cause des mots.
✅ Comment soigner – et guérir – un enfant abîmé par le rouge zébrant ses copies.
✅ Comment de simples images transforment “une tête à trous” en champion des accords.
✅ Comment 2 rois du verbe (un gentil et un… autre) ont fait la peau aux barbares COI et COD.
Et aux terribles Conjonctions de Coordination.
✅ Comment de rares règles, faciles à retenir, suffisent pour réussir les accords (fini le calvaire des participes passés et des verbes pronominaux).
✅ Comment remettre sur les rails un enfant qui reprend tout juste confiance en lui

Et puis aussi…

✅ Le plan d’action, rapide et inratable, pour gagner le combat pour l’accès à l’écriture de chaque enfant angoissé par les mots.
✅ Comment faire passer un élève – sur le fil du rasoir à cause de ses notes en dictées – haut la main dans la classe supérieure l’année prochaine.
Peut-être même que dès le prochain trimestre, toute la classe aura la moyenne en dictée, y compris les abonnés à la queue du peloton.
✅ Pourquoi l’élève et le pédagogue sont coresponsables du déroulement de l’apprentissage.
✅ Les seules 3 questions que l’élève doit se poser pour accorder une phrase “difficile”. En toute autonomie.
✅ La technique de relecture qui le rend efficace. Et sûr de lui.
✅ Et pourquoi vous allez adorer vous déguiser en assistant d’une gentille fée 🧚‍♀️.

Plus précisément…

✅ Comment le bloc sujet d'une phrase peut bien habiller un prince 🤴.
✅ La nouvelle manière de jouer à cache-cache ou à la bataille avec juste 2 rois 👑.
✅ Comment se promener sur une phrase en respectant le code de l’orthographe (attention à la virgule, soit ange, soit démon, et au “et” qui barre la route ⛔️).
✅ Pourquoi un éléphant se cache derrière un muret pour boire l’eau de la mare 🐘.
Et en quoi le fait de repasser le muret va répondre aux questions décisives ❓.
✅ Comment on peut accorder un adjectif en fermant les yeux 🙈.
✅ Et la méthode “arc-en-ciel” 🌈 pour mémoriser les mots invariables.

Et encore…

✅ Les exercices et mises en situation à appliquer dès le retour dans votre classe.
✅ Les “trucs” pour simplifier les règles et les expliquer autrement (plus c’est simple, mieux ça marche).
✅ Comment activer la mémorisation à long terme et récompenser la réussite à chaque étape (les enfants doivent l’obtenir avant de passer à la suivante).
✅ La découverte de l’éclat si spécial dans les yeux d’un élève, émerveillé d’avoir enfin compris “comme les autres” ✨.
✅ L’assurance de ne plus jamais risquer le faux diagnostic facile de la dyslexie…
✅ Mais celle de vite devenir “celui qui fait entrer l'orthographe dans la tête des élèves” de votre établissement.

Afin de garantir la protection intellectuelle de la méthode d’Anne-Marie Gaignard une clause de confidentialité est à nous retourner signée par vous (enseignant) et votre directeur d’établissement avant tout entré en formation.

 

En cliquant sur le bouton « Me préinscrire » vous entrez dans le processus d’admission à la formation dans lequel nous échangerons avec vous au sujet de la clause de confidentialité et de l’autorisation d’utilisation de la méthode.

Ce sont eux qui en parlent le mieux…
C’est en tout cas l’avis des enseignants qui ont essayé la méthode Génération Défi 9® Remédiation orthographique.
Depuis 2003, les éditions Le Robert éditent Génération Défi 9®, validée par les grammairiens.
Aujourd’hui, ça représente plus de 250 000 exemplaires
Et plus de 500 000 lecteurs
Ils en parlent aussi
Cependant, avant d’aller plus loin…
Nous aimerions préciser plusieurs points.
Même si elle a déjà 20 ans, la méthode Génération Défi 9® n’est pas “traditionnelle”.
Parce que si la grammaire est si compliquée, c’est peut-être qu’à la base, elle n’était pas destinée à “tout le monde”.
Vous allez devoir oublier certaines façons d’enseigner, devenues quelque peu… dépassées, pour ne pas dire ringardes.
Vous allez devoir replonger dans votre enfance pour y rejoindre vos élèves. La tête et le cœur neufs comme quand vous appreniez à écrire votre prénom, en tirant la langue de concentration.
Pour accueillir sans réticence les nouvelles – et rares – règles à transmettre à vos élèves.
À commencer par la première, celle dont nous parlions au début.
Vous vous souvenez ?
Quand Anne-Marie Gaignard affirmait que la grammaire, c’est juste 3 questions.
Vous avez réfléchi à ces 3 questions ?
Non ? Alors les voici (on ne va pas vous laisser comme ça) :

1. Qui est qui ?
2. Qui… quoi ?
3. À qui, à quoi ?

Bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’exhumer le vieux fantôme de la méthode globale, ou même semi-globale. Rien à voir.
Juste de maintenir votre esprit grand ouvert.
Mais si vous êtes toujours là à nous lire, c’est que vous vous sentez prêt, non ?

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Impatient ?
N’importe quel enseignant peut transformer ses élèves en champions de dictée, parce qu’il suffit d’appliquer une méthode simple.
Assimilable en 2 jours.
 
Maintenant, vous vous posez sans doute une question :
Quel est l’investissement à prévoir ?
Quel investissement seriez-vous prêt à consentir pour :

★ Préserver les enfants de vos classes de l’échec scolaire ?
★ Redonner l’envie d’apprendre (et le sourire) à tous vos élèves ?
★ Oublier les vieilles rengaines auxquelles leurs têtes sont hermétiques ?
★ Constater, jour après jour, leurs progrès (et pas qu’en orthographe et en grammaire) ?
★ Inventer 1001 activités pédagogiques passionnantes grâce à tout le temps gagné ?
★ Les voir se presser pour entrer plus vite dans votre classe ?
★ (Re)devenir leur professeur préféré ?
★ Vous aussi, retrouver le sourire en passant les portes de votre établissement ?
★ Et ressentir de nouveau la passion pour ce métier fabuleux que vous avez choisi

En ce moment, nous vous proposons la formation à la méthode Génération Défi 9® :

➢ UNIQUEMENT en groupe de 2 à 12 personnes, à 1760 € par personne, en financement privé ou pris en charge par OPCO (Akto ou Uniformation) ou CPF

Même si vous ne sauviez qu’un seul enfant par classe dans toute votre carrière, ça ne vaudrait-il pas le coup ?
Alors que là, tous vos élèves, présents et à venir, profiteront de votre enseignement.
Et en bénéficieront leur vie durant.
Pour eux, et peut-être même aussi pour leurs – futurs – enfants (on aime faire profiter notre progéniture de ce qui nous a réussi).
Vous resterez gravé en eux à jamais, dans leurs têtes et dans leurs cœurs.
Comme celui qui leur aura tracé un chemin dans la jungle des mots.
Maintenant, vous avez 2 options…

1. Si 2 petits jours de votre vie, ça vous semble trop cher payé pour sortir vos élèves de leur impasse orthographique, vous refermez cette page.
2. Ou vous décidez maintenant de saisir cette occasion de leur venir en aide

Parce que personne ne le fera à votre place.
Sans vous, ces enfants vont traîner le lourd fardeau de la dysorthographie toute leur vie.
Comme la petite Anne-Marie.
Là, l’image d’un enfant en particulier vous vient peut-être à l’esprit ?
Allez-vous lui refuser cette chance ?
Désormais, vous savez.

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Association et organisme de formation agréé. Nous proposons des actions  concrètes pour améliorer l’éducation actuelle.

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